Les agriculteurs comoriens se mobilisent pour préserver leur forêt

Désolé, pas de nouvelles depuis des mois sur ce blog… Toujours beaucoup de boulot !
En parlant de boulot, je participe à un concours pour tenter de gagner une caméra GoPro. Pour être parmi les finalistes, il faut que mon article engrange un maximum de vues, de likes et de commentaires.
Pour me donner un coup de pouce, c’est par là : https://forests2015.wordpress.com/2015/07/29/les-agriculteurs-comoriens-se-mobilisent-pour-preserver-leur-foret/

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Aperçu de la déforestation aux Comores Aperçu de la déforestation aux Comores

Nabouhane Abdallah, agriculteur, constate avec tristesse le débit d’eau qui diminue dans les deux rivières de son village natal d’Adda. Ce constat est général sur l’île d’Anjouan aux Comores : en cinquante ans, plus de deux tiers des rivières ont tari et la plupart des survivantes ne coulent qu’en saison des pluies.

La disparition des rivières est une cause directe de la déforestation, qui atteint des records aux Comores. L’archipel a souffert du plus fort taux de déforestation mondial entre 2000 et 2010, soit 9,3%. Cela a entrainé le tarissement des sources, mais aussi une très forte érosion et la perte de fertilité des sols.

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La musique des Comores

Les comoriens aiment beaucoup la musique.

La musique traditionnelle jouée par les femmes est le tari. Ce sont des chants très aigus accompagné de tambourins. Personnellement je n’aime pas trop ce style de musique. Voilà un exemple de musique de tari.

 

La musique traditionnelle des hommes est le mgodro. Il se rapproche de la musique de Madagascar, avec des rythmes rapides, des boites à rythmes et des chants répétitifs (les morceaux font parfois 20 à 30 minutes). Baco Ali est un artiste de Mayotte que j’ai vu deux fois en concert à Anjouan. Ses chants sont bien représentatifs de la culture comorienne. Il faut savoir qu’à Anjouan on entend presque tous les soirs des lointaines mélodies de ce type, car il y a souvent des fêtes dans les quartiers, notamment pour célébrer les mariages. Un exemple de chanson de Baco Ali ici.

 

M’toro Chamou est un artiste d’origine anjouanaise qui joue du mgodro à Mayotte. Il fait du mgodro mélodieux, avec une guitare et des vraies paroles. Je vous conseille le morceau Jeje lewo qu’il joue avec son groupe Tsenga2.

maaleshMon style préféré est le mgodro folk, plus lent, avec des belles mélodies de guitare. Maalesh est l’artiste comorien spécialiste du mgodro folk. Il a gagné de nombreuses récompenses dans les pays de la francophonie et il a fait plusieurs tournées internationales. J’aime beaucoup de ses morceaux, difficile de faire une recommandation. Allez donc écouter Uzadé et Merci.

Enfin, les comoriens sont des amateurs de reggae. Le groupe Djama est connu pour ses chansons Bob Dénard et Mister Brown. Les artistes, originaires de Mutsamudu, sont aujourd’hui séparés. Et c’est à côté de chez moi, à Nantes, que les chanteurs Hass Mosa, et Halid continuent leurs carrières solo. Il faudra que j’aille voir un de leurs concerts quand je serai de retour.

Nouvelle maison, épisode 4

J’ai des mois de retard pour annoncer des nouvelles sur ce blog… mais j’ai déménagé depuis début septembre dans un 4e logement ! Cette fois c’est le bon. Un petit appart simple, mais super bien placé, sur une falaise. Avec une terrasse et une vue de ouf qui surplombe toute la baie de Mutsamudu! C’est magique!

Vue générale de la maison, du quartier et de la Citadelle de Mutsamudu juste à côté. (la photo est prise de la mer)

Vue générale de la maison, du quartier et de la Citadelle de Mutsamudu juste à côté. (la photo est prise de la mer)

Et voici la terrasse de la maison! elle est pas belle ma vue?

Et voici la terrasse de la maison! elle est pas belle ma vue?

[Vidéo] Reportage sur l’ONG Dahari

Voilà un projet sur lequel je travaille depuis plusieurs mois.

Des journalistes de la télévision locale RTN ont filmé les activités de l’ONG où je travaille, Dahari. Ils m’ont donné un montage approximatif et super long, et je devais l’améliorer. Quand on ne comprend rien à la langue du reportage, c’est assez compliqué de faire des coupes !

Depuis Août on a recruté un agent de communication comorien qui travaille avec moi. On a enfin pu prendre le temps de finir le montage du reportage. Le sous-titrage nous a pris beaucoup de temps. Le reportage a été diffusé à la télévision le 3 Octobre. Je vous laisse admirer le résultat.

 

Le mois des grands mariages comoriens

Aux Comores, pour entrer dans la haute-société et devenir notable, il faut avoir fait un « grand mariage ». C’est-à-dire un mariage qui dure une semaine, avec beaucoup d’invités. Les comoriens utilisent le mariage pour épater leurs invités, et souvent ils s’endettent sur plusieurs années pour pouvoir organiser leur mariage. La tradition veut que les grands mariages soient organisés en juillet et août. Cette année le ramadan avait lieu en juillet, donc les grands mariages étaient regroupés sur le mois d’août.

Comment se déroule le grand mariage ?

Je n’ai pas tout compris, mais il y a plusieurs cérémonies. Pour chaque célébration, les hommes et les femmes sont séparés. J’en oublie probablement, mais j’ai retenu qu’il y a :

  • L’annonce du mariage
  • La remise des cadeaux de toilette à la femme : habits et produits de beauté (événement pour les femmes)
  • La remise de l’or à la femme (événement pour les femmes)
  • Le barzangué (événement pour les hommes)
  • Le tari (événement pour les femmes)

J’ai pu assister à une cérémonie de remise d’or. Je faisais partie des invités du marié, donc j’ai d’abord rejoint les femmes de la famille du marié dans la maison de famille. Ensuite, vers 17h, le cortège est parti jusqu’à la maison de la mariée. Il y avait de l’or dans une voiture : des bijoux et des lingots (je n’ai pas vu les lingots mais on m’a dit qu’il y en avait).

Les cadeaux de la mariée

Les cadeaux de la mariée

Devant la maison de la mariée, il y avait une sono qui passait de la musique et une centaine de femmes qui dansaient. Certaines brandissaient les parures de bijoux qui allaient être offertes à la mariée. J’ai demandé où était la mariée, on m’a dit qu’elle était dans la chambre et qu’on irait la voir plus tard.

 

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Les femmes qui dansent devant la maison de la mariée

On a dansé un moment et puis on est allées dans la maison. Tous les cadeaux reçus la veille étaient exposés : des paniers de produits de beauté, de savons, de déodorants, des serviettes, des tissus, des ustensiles de cuisine… Ils ont dû aligner 3 ou 4 tables au salon pour exposer tous les cadeaux. C’était impressionnant. Ensuite on a fait la queue pour entrer dans la chambre. A l’intérieur il faisait chaud, il y avait des vapeurs d’huiles essentielles (pour faire transpirer la mariée pour qu’elle soit plus blanche), un projecteur, un photographe, plein de monde, et la mariée assise sur le lit, dans une tenue de gala (elle portait même des chaussures à talons). Je me suis installée sur le lit pour avoir ma photo avec la mariée, et on est sortis. On a encore dansé un peu et on est parties. La fête était finie pour ce soir.

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La mariée a passé la journée à faire des photos assise sur ce lit king-size

 

Le tari est l’évènement le plus important du grand mariage. Il est organisé par la famille du marié, afin d’accueillir la mariée dans la famille. A Mutsamudu, les taris se déroulent au JAF, la salle omnisports à côté du gymnase. J’avais rendez-vous vers 18h dans la famille du marié, puis on est parties vers 20h30-21h au JAF. Dans rangées de chaises étaient disposées dans la salle, formant des cercles dont le centre était le groupe de musiciennes au milieu de la salle. En tant qu’invitée étrangère, on m’a donné une place au premier rang. J’ai eu de la chance car une femme comorienne qui n’a pas fait de grand mariage n’a pas le droit de participer à un tari. J’ai compté qu’il y avait environ 300 femmes dans la pièce. Au fond de la salle il y avait une scène sur laquelle était posé un grand canapé, décoré façon Bollywood avec des lumières et des inscriptions en lettres d’or : Djamal et Housnati.

Les musiciennes ont commencé à chanter, et les femmes se sont levées et ont dansé. La danse du tari n’est pas vraiment une danse, plutôt un basculement de droit à gauche en frappant des mains. Et ensuite une rangée de femme s’est levée et elles ont fait le tour de la salle, en tenant chacune un billet dans la main. Chacune danse avec son billet pour montrer combien elle donne. J’ai remarqué qu’en général les premières personnes de la file avaient des gros billets (5000F) et les dernières ont un peu moins (2000 ou 1000F). A la fin du tour elles ont déposé le billet dans une urne à côté des musiciennes. Cette danse du billet est le principe du tari : les gens tournent autour de la salle, les musiciennes chantent le bonheur des futurs mariés et remercient les invitées (oui, elles ont chanté le nom de toutes les femmes présentes dans la pièce). Donc on a fait des tours de salle en agitant nos billets.

La fameuse danse-du-billet

La fameuse danse-du-billet

 

On nous a donné un collier de fleurs, un samoussa et un verre d’eau. A un moment le marié est entré, il s’est assis sur le canapé Bollywood sur la scène, et il a regardé les femmes qui dansent avec leurs billets. Vers la fin, c’est la mariée qui est entrée. A ce moment les musiciennes arrêtent de chanter et on passe la chanson officielle du mariage (avec des rythmes indiens et des paroles en comorien qui chantent le bonheur de Djamal et Housnati). La mariée a traversé la salle pour rejoindre son mari sur le canapé sur la scène, suivie par les femmes de sa famille qui agitaient des billets. Et tout le monde a refait un tour de « danse du billet ». Cette fois nous sommes passées sur la scène, devant les mariés et nous avons déposé notre billet dans une urne qui était à côté d’eux.

Les mariés lors de leur tour de salle

Les mariés lors de leur tour de salle

Ensuite le marié est parti. La mariée est restée pour danser un peu avec les femmes et faire des photos. Et puis chaque invitée est repartie avec un sachet qui contient des biscuits et une boisson en cannette. Il était 23h30, donc c’était bienvenu !

La mariée à mes côtés. Notez la couleur de ma tenue. C'est pas moi qui l'ai choisie!!

La mariée à mes côtés. Notez la couleur de ma tenue. C’est pas moi qui l’ai choisie!!

Nouvelle maison, épisode 3

Au mois de juillet j’habitais avec mes collègues Marie-Pierre et Sandrine dans la maison de notre directeur qui était en mission en Angleterre. A son retour fin juillet, il fallait qu’on trouve une nouvelle maison. Marie-Pierre avait fini sa mission donc Sandrine et moi avons cherché une colocation pour nous 2. On a trouvé une grande maison dans le quartier près de la plage. Elle était très belle, avec un grand salon, une énorme terrasse et un grand toit plat auquel on peut accéder par un escalier.

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Points positifs de la maison : Sa grande taille, sa terrasse, son petit jardin & la plage à proximité

Points négatifs : la température est trop élevée, les coupures de courant sont très fréquentes, et surtout on doit héberger les 2 fils de la propriétaire dans les chambres du fond, donc il y a du monde et du bruit.

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Ramadan aux Comores : le mois du sport

La bonne nouvelle du mois de ramadan c’était le sport ! Pendant le reste de l’année les équipes s’entrainent l’après-midi (ici les gens terminent le boulot entre 14 et 15h). Comme je travaille jusqu’à 18h, c’est compliqué de rejoindre une équipe. Mais en période de ramadan, tout est inversé ! Les gens sont crevés dans la journée, donc ils font du sport le soir, quand ils sont autorisés à boire. En plus la société d’électricité réduit les délestages pendant le ramadan, donc les terrains sont éclairés.

J’ai pris l’habitude de passer au gymnase presque tous les soirs. Il y avait toujours des matchs de foot en salle : traditionnellement à Mutsamudu, c’est pendant le ramadan qu’a lieu le tournoi des vétérans (plus de 35 ans). Il y a aussi des tournois de quartier : les matchs se déroulent en extérieur, sur terrain réduit, de 17h à 18h. Les joueurs sont crevés et ne peuvent pas boire, c’est assez marrant de les regarder.

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De mon côté, j’ai d’abord profité de ces nouveaux horaires pour rejoindre une équipe de basket de garçons. Un jour j’ai aperçu des filles qui s’entrainaient, donc j’ai rejoint leur groupe d’entrainement, je me sentais plus à l’aise. Une amie m’a proposé de rejoindre son club de handball donc j’ai commencé les entrainements de hand aussi. Et un jour, alors que je terminais mon entrainement de hand, j’ai trouvé une équipe de foot féminin ! J’ai discuté avec le coach et j’ai rejoint l’équipe. J’ai fait un entrainement et demi et puis on m’a dit de participer à un match le week-end suivant : le match de lever de rideau de la finale du tournoi du ramadan de futsal. Je ne connaissais pas vraiment mes coéquipières et je ne comprenais pas les directives du coach (qui parle en shinzwani), donc je me suis dit que ça allait être drôle. Le jour du match, j’ai un peu flippé en voyant entrer nos adversaires, deux fois plus nombreuses que nous (ça aide quand les changements sont illimités) et bien plus disciplinées que nous à l’échauffement. Il y avait du monde dans les tribunes et même un speaker qui commentait le match en live dans son micro (il parait que c’était retransmis à la radio en même temps). Le coach m’a titularisée au poste d’arrière gauche. J’essayais de me concentrer sur le match mais parfois j’entendais mon nom dans le flot des commentaires, ça fait bizarre. Finalement ns adversaires disciplinées ont eu raison de nous : on a perdu 3-0.

Ramadan aux Comores

Le ramadan a commencé le dimanche 29 juin. Depuis cette date toute l’île a changé de rythme de vie.  Ici 99% des gens sont musulmans, donc le ramadan est pratiqué partout.

Les comoriens nous encouragent à faire comme eux, donc j’ai voulu tenter l’expérience du jeûne pendant 30 jours. Ici c’est plus facile qu’en France, le soleil se couche à 18h. Le premier jour j’ai voulu me réveiller à 4 heures avant la prière de l’aube pour bien remplir mon ventre. Et évidemment, j’ai pas entendu mon réveil ! J’ai ouvert les yeux à 5 heures et j’entendais le muezzin qui appelle à la prière : trop tard pour manger ! Donc j’ai passé la journée du dimanche affamée et assoiffée.  A 18 heures j’étais invitée à manger dans la famille d’un ami pour la rupture du jeûne. Au moment où on m’a apporté un verre d’eau j’étais tellement heureuse ! Ensuite on s’est mis à table et les plats sont apparus les uns après les autres : manioc, bananes, taro, fruit à pain, patates douces, salade, galettes au coco, bouillie de riz, poulets grillés, omelette… C’est tellement bon qu’on veut tout goûter. Après le repas j’avais tellement mangé que j’ai senti une vague de fatigue m’envahir. Finalement les soirs où je mange beaucoup j’ai pris l’habitude de faire une sieste jusqu’à 21h.

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Je me suis bien habituée à mon rythme de ramadan. Nos horaires de travail ont changé : on fait une journée sans pause, de 8h30 à 15h30. Ensuite on a le temps de se reposer un peu et de préparer à manger. A 18h, c’est le foutari (repas de rupture de jeûne). Ensuite j’ai pris l’habitude de faire du sport. Et avant de dormir on remange un peu pour le tsahou (repas de la nuit).

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Bilan du mois : j’ai pas du tout tenu le jeûne ! J’ai chopé de la fièvre le 6e jour de ramadan donc le docteur m’a donné des médicaments et m’a dit d’arrêter le jeûne une semaine. Après la pause médicaments j’ai repris le jeûne, mais j’ai tenu à peine 4 jours et je suis re-tombée malade. Cette fois j’ai décidé d’arrêter complètement de jeûner. Si j’étais musulmane j’aurais dû rattraper mes jours après la fin du ramadan pour arriver à 30 jours de jeûne. Bien évidemment, je n’ai pas rattrapé mes jours !

 

Le mois des pique-niques

Traditionnellement, le mois qui précède le mois de ramadan est considéré comme le mois des pique-niques. Cette année c’était le mois de juin.

On a organisé un pique-nique avec le travail, c’était une bonne journée qui a bien soudé l’équipe. On est partis à la plage, on a grillé des poulets au barbecue, on a cuit du manioc, du taro et des bananes, c’était bien bon. On a joué au foot, au volley et aux cartes. Et on a dit au revoir à Marie-Pierre qui terminait sa mission.

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J’ai fait un autre pique-nique un dimanche avec des copains. C’était l’avant-dernier week-end avant le ramadan donc il y avait du monde sur toutes les plages. On a trouvé un coin sympa à Bimbini sur une plage accessible en bateau. On a prévu trois fois trop de nourriture mais c’était super !

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Et le samedi de la veille du ramadan, on est allés sur notre plage préférée (Sombé) où je n’avais jamais vu autant de monde ! Il y avait une sono et des gens qui dansaient, plein de gens qui se baignent, des enfants qui jouent au foot, des barbecues de partout, et des pirogues qui débarquaient les unes après les autres. L’ambiance était géniale.

Tour de l’île en une journée !

Anjouan est vraiment une petite île, on peut en faire le tour en une journée. C’est ce qu’on a décidé de faire un dimanche. L’équipe de l’hôtel Johanna Livingstone nous a proposé qu’on parte en groupe jusqu’à la pointe Sud de l’île. Objectif : faire une promenade en bateau pour voir des dauphins.

On est donc partis à bord de notre minibus. Nous avons fait un premier arrêt à Bambao, pour voir l’ancien palais du sultan Mawana. C’est une grande maison perchée sur une colline, qui malheureusement n’est pas très bien conservée. Mais le contraste entre les portes en bois recouvertes de sculptures, les carrelages d’époque et les tags qui recouvrent les murs donne une atmosphère particulière, et la visite est vraiment sympa.

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Deuxième arrêt : Domoni. Ici on s’est arrêtés pour voir la mosquée et le mausolée d’Ahmed Abdallah.

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Ensuite, après quelques heures de route, nous sommes arrivés à Chiroroni, le village e plus au Sud d’Anjouan. Quelques minutes de marche plus tard, on arrivait à la plage. On a pique-niqué à l’abri des cocotiers. Et ensuite on a fait un grand tour de bateau, à la recherche des dauphins. On en a vu 5 ou 6, mais ils ne voulaient pas trop s’approcher donc on n’a pas nagé avec eux. C’était quand même cool, surtout qu’on a vu quelques poissons volants et que c’est vraiment trop drôle comme animal.

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Au retour on s’est arrêtés dans le village de Mrijou pour découvrir les épices qu’on cultive aux Comores : girofle, ylang, curcuma, cardamone, muscade, piment, poivre vert…

On est rentrés à Mutsamudu à la tombée de la nuit et on était bien fatigués.