Tour de l’île en une journée !

Anjouan est vraiment une petite île, on peut en faire le tour en une journée. C’est ce qu’on a décidé de faire un dimanche. L’équipe de l’hôtel Johanna Livingstone nous a proposé qu’on parte en groupe jusqu’à la pointe Sud de l’île. Objectif : faire une promenade en bateau pour voir des dauphins.

On est donc partis à bord de notre minibus. Nous avons fait un premier arrêt à Bambao, pour voir l’ancien palais du sultan Mawana. C’est une grande maison perchée sur une colline, qui malheureusement n’est pas très bien conservée. Mais le contraste entre les portes en bois recouvertes de sculptures, les carrelages d’époque et les tags qui recouvrent les murs donne une atmosphère particulière, et la visite est vraiment sympa.

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Deuxième arrêt : Domoni. Ici on s’est arrêtés pour voir la mosquée et le mausolée d’Ahmed Abdallah.

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Ensuite, après quelques heures de route, nous sommes arrivés à Chiroroni, le village e plus au Sud d’Anjouan. Quelques minutes de marche plus tard, on arrivait à la plage. On a pique-niqué à l’abri des cocotiers. Et ensuite on a fait un grand tour de bateau, à la recherche des dauphins. On en a vu 5 ou 6, mais ils ne voulaient pas trop s’approcher donc on n’a pas nagé avec eux. C’était quand même cool, surtout qu’on a vu quelques poissons volants et que c’est vraiment trop drôle comme animal.

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Au retour on s’est arrêtés dans le village de Mrijou pour découvrir les épices qu’on cultive aux Comores : girofle, ylang, curcuma, cardamone, muscade, piment, poivre vert…

On est rentrés à Mutsamudu à la tombée de la nuit et on était bien fatigués.

Moya, Anjouan, Comores

Moya est considéré comme la destination la plus touristique de l’île d’Anjouan. C’est un village de pêcheurs. L’intérêt de Moya est sans aucun doute sa plage de sable blanc. On y a passé un week-end en juin. C’était vraiment reposant.

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Les chambres d’hôtel sont des petits bungalows individuels tout mignons perchés sur la falaise (on croirait des maisons de hobbit). En plus on nous a servi des supers repas : poisson-perroquet braisé, langouste, avec riz, salade et fritures.

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La plage est belle, on en a bien profité pour jouer au volley et se baigner. En plus on a eu la chance d’avoir des vagues ! On a aussi assisté au tournage d’un clip, c’était assez drôle. Et, cerise sur le gâteau, on a vu une barque de pêcheurs revenir avec… un requin ! C’était l’attraction sur la plage. Et ils ont bien galérer à le remonter jusqu’au village !moya3

Bref, Moya c’est chouette et ça permet de bien s’aérer pour le week-end !

Canyoning aux Comores

L’île d’Anjouan est très escarpée. Au centre de l’île il y a un grand lac, le lac Dzialandzé, où une bonne vingtaine de rivières prennent leur source. Mon collègue Sven est un adepte du canyoning, il a donc testé et approuvé les rivières anjouanaises.canyoning1Capture-canyoningIl y a quelques semaines, Sven nous a proposé de faire une sortie canyoning. Nous sommes partis à 7 : mes 2 collègues expats Hugh et Sven, deux autres expatriés (un

sosie de John Cena et un sosie de Captain Sports Extremes, rien que ça !), deux comoriens, et moi. J’étais la seule fille, et la première qu’ils invitent à leurs sorties canyoning. Cool mais flippant ^^Capture-canyoning2canyoning2

On a roulé une heure, et puis on est descendus jusqu’à l’eau. Le début de la rivière était facile, avec des courants faibles et des petits toboggans. Au fur et à mesure qu’on avançait, les toboggans et les sauts devenaient plus hauts, et le courant plus fort. La corde nous a été bien utile et j’ai eu des bons moments de flip ! On a arpenté la rivière pendant presque 4h. On a même terminé dans une grotte avec des chauves-souris ! C’était génial !

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L’île de la Selle

Samedi, nous avons décidé d’aller à l’île de la Selle avec des amis. Il y a deux stagiaires de l’université du Mans, une volontaire réunionnaise et un informaticien comorien. Pour éviter de s’entasser dans un taxi-brousse, on a demandé si on pouvait utiliser la voiture de l’ONG. J’étais la seule qui travaille chez Dahari, donc c’est moi qui ai dû conduire ! Étonnamment, ça s’est plutôt bien passé. Conduire un pick-up n’est pas si compliqué, et très pratique dans les routes défoncées. Il n’y a pas un grand trafic sur les routes, surtout en-dehors de la ville. On s’est pris une grosse averse qui nous a un peu fait flipper sur l’intérêt de passer la journée sur une île déserte, mais le soleil est vite revenu.selle-3

J’ai donc roulé jusqu’à Bimbini, où nous avons embarqué à bord d’une barque de pêcheur pour aller jusqu’à l’île de la Selle. La traversée dure une vingtaine de minutes, et on voit des belles plages de sable blanc (sans déchets !) qui sont encore propres car éloignées de la ville.

selle-1L’arrivée à l’île de la Selle se fait sur une plage de sable très jolie. Il y a un lagon autour de l’île donc l’eau est claire et peu profonde. On a marché jusqu’à une crique et on s’est mis à l’eau. Elle était bonne !! Trop cool. On a pris des masques et des tubas et on a regardé les fonds marins. J’ai surtout vu des petits poissons jaunes avec des rayures noires. Les trucs intéressants à voir étaient un peu loin donc on a pas mal dérivé. Quand on a voulu retourner à la plage deux heures plus tard, il y avait du courant ! On a donc décidé de passer par les rochers. C’était pas forcément une bonne idée étant donné qu’on est trois à avoir attrapé des coups de soleils. Et que Nadège a glissé sur les rochers et s’est cogné le genou. Mais on a fini par arriver et on a bien mérité notre pique-nique !

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L’après-midi a été plus cool : on est restés se baigner près de la plage, et on a fait une promenade jusqu’en haut de l’île pour aller voir l’autre versant (et un baobab).

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J’ai enfin eu ma première baignade, et dans un cadre super ! Mes premiers coups de soleil aussi, mais c’était le prix à payer.

48 heures de voyage

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Me voici arrivée à Mutsamudu ! Mais quelle aventure…

Je suis partie de Nantes mardi matin en voiture avec mes parents, qui m’ont déposée à l’aéroport de Roissy. Mardi soir j’ai pris un vol (très turbulent) pour la Réunion, où j’ai atterri mercredi matin. Puis j’ai pris un vol (retardé d’une heure) de Saint-Denis à Moroni, puis de Moroni à Mayotte où j’ai fait escale pour la nuit.

Je suis arrivée à mon hôtel à 15h30, et on m’a dit que ma chambre ne serait pas prête avant 18h30. Je suis donc partie à la découverte de Mayotte : un tour en bateau pour aller sur la plus grande île, un tour au marché, une promenade sur la plage, un verre en terrasse… Petit tour plutôt sympa !

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De retour à l’hôtel, j’ai rencontré Jonathan, un collègue avec qui j’avais échangé par mail. Il vient de terminer sa mission et faisait escale à Mayotte avant de repartir pour la France. On a participé à un cours de capoeira et on a dîné ensemble, c’était sympa.

Jeudi matin, réveil aux aurores pour prendre le vol entre Mayotte et Anjouan. 45 minutes dans un tout petit avion 12 places, avec des grandes vitres et une vue sur le pilote. C’était génial ! J’ai atterri à Anjouan ravie, et j’ai été accueillie par ma collègue Coralie qui m’a conduite jusqu’à l’ONG.

Bilan de ces 48 heures de trajet : tout va bien, il fait beau, les gens ont l’air sympa, je sens que je vais me plaire ici !